Vos poésies

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Les rêves sont d’or

Le jour et la nuit

Se suivent et s’adorent
Sans jamais se toucher,
Sauf un peu à l’aurore.

La vie et la mort
Guettent les petites fourmis
À la recherche du trésor
Profondément enfoui.

Et s’entremêlent les espoirs
Dans cette chaîne infinie
De jours et de nuits
Où tu rêves sans éclore.

Mais les rêves sont d’or.

DeMam’zelle Colibri


Poème

Tout est sombre,

Imprécis,

Jusqu’à cette vague promesse rose

Qui réinscrit

Les contours connus.
Le pré qui paraissait un lac d’ombre

S’incurve, comme hanche de femme

Sous la caresse de l’amant.

Les arbres qui s’appuient

A l’eau bleutée du ciel,

Ressemblent  à quelque gigantesque armure

Destinée à soutenir la nuit

Qui s’en va.

Et ils gardent leurs bras tendus pour rien.

Par Marie


Petite et fragile aurélie

Petite et fragile Aurélie,

Depuis que maman est partie,
Tu hurles et tu pleures
À en déchirer ton cœur.

Petite et fragile Aurélie,
Depuis que maman est partie,
Tu supplie le messie, le créateur
Qu’elle soit là juste pour une heure.

Entendent-ils tes prières
Des confins de l’univers ?
Tu l’espère ardemment,
De tout ton coeur d’enfant.

Eh puis les jours passent,
Absolument rien ne se tasse.
La peine te ronge et te mange
Depuis trop longtemps petit ange.

Si seulement un matin,
Le ciel tombait dans ton jardin.
Vite ! va voir ta mère, crierait Dieu,
Pour une heure, tel est ton vœux !

Ecrit par Mam’ zelle Colibri 


 

 Femmes !

Eve était belle, ébloui par sa beauté, Adam a croqué la pomme… Nous sommes ses descendants… Merci aux filles d’Eve, d’entretenir l’héritage de la beauté. L’œuvre du Maître, mérite bien une poésie.

Ô fille d’Ève !… Divine créature,
Qui jette à nos yeux, sa beauté en pâture ;
Ô rose suave ! …Angélique nature,
Dont le charme envoûte et nous capture…

Quel maître peignit, ses yeux de diablesse ?
Dont la flamme, réfléchit toute noblesse ;
Quel Dieu dessina, ces formes de déesse ?
Dont l’âme, reflète toute la finesse…

Mythique comme Vénus, sortant de l’onde,
A l’aurore, quand ciel et mer se confondent,
Quand les rayons de lune, caressent les flots,
Le vent emporte ton parfum, d’un souffle chaud…

D’un pas léger, elle glisse sur le sable,
Irréelle, comme sortie d’une fable,
Elle pose ses pieds nus, aux galbes harmonieux,
Tel le creux des vagues, qui ravissent les Dieux…

Ô femme inconnue, gracieuse ou sauvage,
Femme troublante, fidèle ou volage,
Femme fleur ou enfant, pure et fragile,
Lire au fond de ton cœur… Voir ton idylle…

Dans tes yeux émeraude, ou aigues-marines,
Dans tes gestes et ton corps de ballerine,
Dans tes mains de caresses et ta peau de satin, 
Fleurit la beauté…La rose n’a pas de fin…

Cupidon frappe en tous lieux, à l’heure dite,
Qu’importe Vénus, Freyja ou Aphrodite,
Chacun voit sa Vénus, de ses yeux amoureux, 
Secrète en son cœur, la richesse des Dieux…

« La Rencontre »… En soi-même, une naissance,
« La Passion »…L’Amour, entonne sa romance,
Et offre à l’être aimé, l’autre beauté,
Celle de son âme, secret d’humilité…

Ecrit par poesievoiretentendre